mardi 25 mai 2010

Ce que tout le monde devrait lire pour connaître l'avenir de l'Europe et de l'Euro

Crise et chuchotements €uro : l’hypothèse du pire par Jean-Michel Vernochet*

La crise budgétaire grecque, devenue crise de l’euro, n’est pas la conséquence fatale d’une autorégulation des marchés, mais d’une attaque délibérée. Pour Jean-Michel Vernochet, elle participe d’une guerre économique conduite, depuis Washington et Londres, selon les mêmes principes que les guerres militaires actuelles : recours à la théorie des jeux et stratégie du chaos constructeur. L’enjeu final est de contraindre les Européens à s’intégrer dans un Bloc atlantique, c’est-à-dire dans un Empire où ils payeront automatiquement le déficit budgétaire anglo-saxon par le biais d’un euro dollarisé. Un premier pas a déjà été franchi avec l’accord conclu entre l’Union européenne et le FMI, accordant au Fonds une tutelle partielle sur la politique économique de l’Union.

Deux trucs à faire

dimanche 23 mai 2010

A propos des OEGM ...

Commentaire sur le monde.fr

Venter veut créer de nouvelles formes de vie, qu’il veut évidemment
breveter. Une catastrophe pour le fragile équilibre des écosystèmes est
en vue, pour de intérêts financiers une fois de plus. Et dire qu’il y a
des centaines d’espèces qui disparaissent tous les ans sans que Venter
ne s’en soucie.

dimanche 9 mai 2010

samedi 8 mai 2010

Venezuela

Partir pas cher : http://flydiscount.populus.org

Carnet de voyage récent : http://voyageforum.com/voyage/de_retour_quinze_jours_au_venezuela_D3336491/
"Pour changer et retirer de l'argent"
=> Dans les posadas en faisant des virements.
=> Interdiction de retirer de l'argent.

Suivre le taux de change // : http://bonosvenezuela.blogspot.com/

Plaque de déchets du Pacifique nord

L’armée fantôme de la seconde guerre mondiale

Hollywood-Pentagone, de la coproduction à la synergie

<a href="http://meridien.canalblog.com/archives/2010/05/05/17796806.html">Dans son célèbre film Full Metal Jacket, Stanley Kubrick dépeignait les camps d'entraînement des Marines comme des lieux impitoyables où les jeunes soldats sont soumis à un sévère lavage de cerveau. Ce film, parmi d'autres, aurait pu ruiner la réputation de l'armée états-unienne. Pourtant il n'en est rien. Au contraire, les relations entre le Département de la Défense et Hollywood n'ont jamais été aussi fructueuses comme le souligne Jean-Michel Valantin dans son ouvrage Hollywood, le Pentagone et le monde publié par les éditions Autrement : "Le cinéma met en scène les idées dominantes sur la menace proposées par l’appareil de sécurité nationale et légitime ses opérations militaires. Cette production particulière dépend des relations étroites nouées entre l’industrie du cinéma, le Pentagone, les agences de renseignement et la Maison-Blanche." Au jeu du "qui influence qui ?", il est difficile de répondre selon lJean-Michel Valantin qui estime que "depuis plus de vingt ans, ces relations prennent un caractère de synergie, l’armée et les studios échangeant d’énormes contrats, et Hollywood étant pénétré par les évolutions politiques et idéologiques de Washington." En complément, on se référera au très intéressant dossier que Arte a consacré aux relations Pentagone-Hollywood et qui analyse les différents niveaux de coopération entre le milieu militaire et l'usine à rêve californienne : courtesy cooperation qui est limitée à une assistance technique et à la fourniture d'images ; limited cooperation qui octroie des autorisations de tournage au sein des bases militaires ainsi qu'un nombre réduit de personnel ; full cooperation, forme la plus élevée de coopération, qui consiste à fournir un nombre important de figurants et de matériel. Source : * Hollywood, le Pentagone et le monde (Editions Autrement)</a>

lundi 3 mai 2010

Google pourrait racheter la Grèce

La Grèce a été sauvée par l’Union Européenne. Mais dans un monde où certaines multinationales sont plus puissantes que certains états, elle aurait tout aussi bien pu être rachetée par une entreprise. Et si Google avait racheté la Grèce pour la sauver de la faillite? Incongru? Pas tant que ça. Comme plusieurs multinationales de premier plan, Google dispose de suffisamment de liquidités pour pouvoir éponger en payant comptant les dettes de pas mal de petits pays. Et quand quelqu’un rachète vos dettes, vous devenez son débiteur. Parfois dans tous les sens du terme. Quand les entreprises multinationales commenceront-elles à mener des O.P.A. sur des pays pour mieux les contrôler et les influencer au profit de leurs besoins propres? Dans certaines républiques bananières, c’est déjà le cas de manière officieuse. Mais à l’avenir, on peut imaginer que ce genre de rachat devienne officiel. Après tout pourquoi pas? Les nations ne sont jamais que le vestige des précédents millénaires, et dans les faits, le monde globalisé s’affranchit des frontières des Etats dans bien des domaines. Nous sommes aujourd’hui citoyens de pays, mais pour combien de temps encore? Le jour où nous appartiendrons aux entreprises n’est peut-être pas si lointain. C’est d’ailleurs la thèse développée par Max Barry dans son roman Jennifer Gouvernement. En guise de nom de famile, les individus portent le nom de l’entreprise qui les emploie. L’auteur décrit un monde dans lequel le marketing guerrier est poussé à outrance (si vous avez envie de lire le livre traduit de l’anglais, il est disponible en français chez Amazon et à la Fnac). A côté, le No Logo de Naomi Klein ressemble à un conte pour enfants. Posséder un pays, c’est pouvoir créer un système politique (la Première République Numérique de Cyber-Grèce), battre sa monnaie (des Googlar$?), émettre des passeports et promulguer des lois (au hasard sur la conservation des données, les croisements de fichiers, la suppression de la vie privée en ligne). On pourrait imaginer que certaines entreprises acquièrent des pays pour sécuriser des ressources rares (par exemple des matières premières employées dans la fabrication de micro-processeurs) ou des sites stratégiques (par exemple pour lancer des satellites privés ou contrôler des câbles sous-marins trans-océaniques). L’étape suivante est bien sur la guerre entre ces entreprises devenues états souverains. Une sorte de retour au Moyen-Age, le marketing et l’arme atomique en plus. Imaginez un peu Samsung contrôler la Bourgogne et Apple régner en Avignon. Oui, vous avez raison de commencer à trembler. Cet avenir est tout à fait possible

dimanche 2 mai 2010

Mettre ses documents en lignes

Je connaissait Scribd, que j'aime bien, mais je viens de découvrir http://issuu.com qui à l'air moins regardant sur les droits d'auteur ... Complèmentaire ?