jeudi 26 février 2009

La vérité sur le budget des USA en 2009

On parle de baisse du budget de l'armée et d'augmentation dans l'éducation, il semblerait qu'ici comme là bas on communique beaucoup, mais qu'on ne fasse pas grand chose...

mardi 24 février 2009

Le blog des cybériens - Par François Cointe

Twitter, si vous ne saviez pas ce que c'est allez voir sur Wiki

21 juin 2007




Twitter




au croisement du moblogging et de la messagerie instantanée


lundi 23 février 2009

René Dávila : « En Bolivie, il y a une vraie révolution en cours. »

Et oui, pendant qu'ici on déprime à coup de crise , là bas, il existe des gouvernements progressiste...

Si vous tombez sur un exemplaire de la nouvelle constitution equatorienne, vous risquez de tomber de votre chaise !

A lire en attendant : En 2002, de passage en Bolivie à l’occasion d’un festival de cinéma, René Dávila, documentariste chilien vivant en France depuis une vingtaine d’années, a un pressentiment fort : il se passe quelque chose d’essentiel dans ce pays, un bouleversement politique et social capital.

Internet et le Courant Porteur en Ligne, le future de l'Internet ?

Peut-être, mais il reste à résoudre les problèmes de résonance électromagnétique

Les réseaux CPL (courant porteur en ligne) ont été lancés il y a cinq ans. Dans la version à domicile ("in door"), la technologie CPL permet de créer un petit réseau local de données numériques sans aucun câblage spécifique, en passant par le réseau électrique. Dans sa version extérieure ("out door"), le CPL distribue l’internet à haut débit dans un territoire donné, via l’infrastructure de distribution d’énergie à basse tension. Les élus locaux y trouvent une solution pour résoudre le problème de limitation de distance de la technologie ADSL posé au-delà de 6 km d’un central téléphonique. Le CPL s’est développé autour d’un forum de certification, appelé le "Home Plug Forum", qui utilise des capacités de transfert comprises entre 14 et 200 Mbits/seconde

samedi 14 février 2009

La crise économique est aussi celle du modèle de développement extractiviste

La crise économique est aussi celle du modèle de développement extractiviste par Eduardo Gudynas Mondialisation.ca, Le 12 février 2009 ALAI Envoyer cet article à un(e) ami(e) Imprimer cet article La crise économique qui a débuté aux Etats-Unis atteint maintenant l’Amérique latine et s’exprime tant sur le plan financier que sur celui de la production. Ces derniers mois, les nouvelles sont identiques dans presque toutes les capitales. La baisse des exportations, due à la réduction des achats par les pays industrialisés, se conjugue à une baisse du prix des principaux produits exportés par l’Amérique latine. Le crédit disponible s’amenuise, de même que les marges de manœuvre dont disposent les gouvernements. En y regardant de plus près, on constate que cette débâcle planétaire est aussi une crise du modèle de développement extractiviste. L’accès aux crédits internationaux et les possibilités d’exporter ne sont pas seuls en cause ; les mécanismes essentiels qui soutiennent le développement basé sur l’extraction des ressources naturelles et leur vente sur les marchés mondiaux chancellent. De nombreux gouvernements, de Nestor Kirchner en Argentine à Alan García au Pérou, ont bénéficié dans le passé d’un excellent contexte économique, caractérisé par une forte croissance basée sur leurs exportations élevées. Mais, en réalité, , cette conjoncture favorable résultait, dans une large mesure, de facteurs externes (forte demande internationale et prix élevés), et ces gouvernements n’en ont pas profité pour créer un type de développement autonome. Ils ont pratiquement tous opté pour un renforcement de la stratégie économique extractiviste, misant en masse sur l’agrobusiness, le pétrole et le gaz naturel, ainsi que sur les métaux comme l’aluminium ou les alliages de fer. Même le Brésil, un pays qui se présente comme une économie industrialisée, garde un profil exportateur ; les matières premières constituent près de la moitié de ses exportations. A titre d’exemple, prenons le soja, principal produit

L’autodestruction de l’Occident commence en Mars 2009